mardi 28 septembre 1999

Le plus redoutable des interlocuteurs

Jeune Afrique a dit de Benyamin Netanyahou dès son installation au pouvoir à la tête d'Israël qu'il était « dangereux ». En fait, il était plus mauvais que dangereux : mauvais d'abord pour son pays, mauvais ensuite pour la région et pour la paix. Depuis sa chute, on apprend en plus que la justice israélienne l'accuse, ainsi que sa femme, d'être malhonnête (corruption et abus de confiance).

Cent quatre-vingt-cinq pays

Au début de la semaine dernière s'est ouverte à New York la 54e Assemblée générale de l'ONU. Elle est présidée par un ministre des Affaires étrangères africain, le Namibien Theo Ben Gurirab.

mardi 21 septembre 1999

Ce n'est pas impossible

Ma chronique de cette semaine sera tout entière consacrée à un sujet unique pour tenter de répondre à la seule question qui vaille : faut-il y croire ? Je parle, bien évidemment, du projet d'Union africaine esquissé la semaine dernière, en Libye, par les chefs d'État et de gouvernement - 44 sur 53 - de l'ensemble de l'Afrique. Le temps d'un sommet, ils ont transcendé leurs différences, dominé leurs sensibilités, fait taire leurs oppositions pour donner une orientation positive à l'avenir du continent (voir pages 14 à 21).

mardi 7 septembre 1999

C'est ça l'Amérique !

J'ai déjà évoqué ici (J.A. n° 2008 du 6 au 12 juillet 1999) la progression très rapide de l'islam aux États-Unis : le nombre des musulmans a été multiplié par douze en trente ans, passant de cinq cent mille à plus de six millions, et l'on pense qu'il fera plus que doubler dans les deux prochaines décennies. Il dépassera alors largement le nombre des juifs (5,5 millions) et représentera dans le deuxième quart du siècle prochain une communauté composée de Noirs, de Blancs et de Jaunes, d'Hispaniques et d'anglophones, égale en nombre à la moitié de la communauté noire ou de la communauté hispanique(1).

Ne faites pas l'amour ; faites la guerre

Vous ne le saviez sans doute pas, mais il y a un domaine où les Africains battent tout le monde, Américains, Japonais, Européens de l'Ouest, Russes inclus.

Eux et nous

Voici un test universel, valable pour les pays démocratiques et développés - c'est presque la même chose - comme pour les pays sous-développés et non (encore) démocratiques : si on dit le gouvernement ou le pouvoir, si on dit eux opposés à nous, il y a problème et déconnexion entre gouvernés et gouvernants.