Où la science conforte la religion
mardi 13 juin 2000 :: Divers :: #235 :: rss :: lu 2056 fois
Si vous avez la foi, si vous croyez en une religion et la pratiquez, Dieu vous en récompensera. Je ne vous apprends rien ? C'est déjà dans la Bible, les Évangiles et le Coran ?
Je sais bien !
Mais lisez ce qui suit et vous serez surpris : la récompense dont il s'agit n'est pas le Paradis que vous promet votre religion et auquel vous accéderez plus tard ; elle est déjà sur Terre, et ce sont les hommes de science qui vous l'assurent.
Le National Institute for Healthcare Research (Institut national de recherche sur la santé) de Bethesda, dans le Maryland (États-Unis), a analysé vingt-neuf études rigoureusement scientifiques portant sur 126 000 personnes et constaté l'existence d'un lien statistiquement valable entre la pratique d'une religion et la durée de vie.
Vous êtes chrétien ? Vous avez plus de chances de vivre vieux si vous allez à la messe que si vous faites la grasse matinée le dimanche !
C'est donc désormais la recherche scientifique qui le démontre : la pratique d'une religion est bonne pour la santé ! Ceux qui fréquentent l'église, la synagogue ou la mosquée ont moins de cancers, de problèmes cardiovasculaires, de maladies mentales ou de crises de dépression. Ils ont en général une tension artérielle moins élevée et un meilleur système immunitaire.
L'une des études évoquées compare les taux de mortalité en Israël dans les kibboutz religieux et les kibboutz non religieux : la mortalité est beaucoup plus faible dans les premiers.
L'étude du National Institute for Healthcare Research, la plus fouillée et la plus sérieuse qui ait été menée, prend en compte toute une série de paramètres - la race, les revenus, l'éducation, la profession, l'état de santé, la situation de famille, le tabagisme, l'alcoolisme, la charge pondérale, la santé mentale, le manque d'exercice - avant de conclure : les pratiquants ont plus de chances de vivre plus longtemps que les non-pratiquants.
Mais pourquoi donc vivent-ils mieux et plus longtemps ? Le simple fait de croire à une puissance suprême ne semblant pas suffisant, le patron de l'équipe de chercheurs, le Dr Michael McCullough, a émis l'hypothèse suivante pour expliquer le phénomène : la religion apporte une exigence morale qui incite à la modération ou même à l'abstinence, un environnement social qui aide le croyant à résister à la tentation, des convictions qui lui donnent de la force face à la mort, au divorce ou au chômage, une meilleure résistance à l'angoisse.
Hier, on embrassait une religion pour avoir droit à la vie éternelle. Désormais, on ira à l'église, au temple, à la mosquée ou à la synagogue pour vivre mieux et plus longtemps.
« Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas », a dit un penseur : l'étude des chercheurs américains donne à nous tous, qui voulons vivre mieux et plus longtemps, des raisons égoïstes et immédiates - les plus fortes - de retour à la religion.
Je sais bien !
Mais lisez ce qui suit et vous serez surpris : la récompense dont il s'agit n'est pas le Paradis que vous promet votre religion et auquel vous accéderez plus tard ; elle est déjà sur Terre, et ce sont les hommes de science qui vous l'assurent.
Le National Institute for Healthcare Research (Institut national de recherche sur la santé) de Bethesda, dans le Maryland (États-Unis), a analysé vingt-neuf études rigoureusement scientifiques portant sur 126 000 personnes et constaté l'existence d'un lien statistiquement valable entre la pratique d'une religion et la durée de vie.
Vous êtes chrétien ? Vous avez plus de chances de vivre vieux si vous allez à la messe que si vous faites la grasse matinée le dimanche !
C'est donc désormais la recherche scientifique qui le démontre : la pratique d'une religion est bonne pour la santé ! Ceux qui fréquentent l'église, la synagogue ou la mosquée ont moins de cancers, de problèmes cardiovasculaires, de maladies mentales ou de crises de dépression. Ils ont en général une tension artérielle moins élevée et un meilleur système immunitaire.
L'une des études évoquées compare les taux de mortalité en Israël dans les kibboutz religieux et les kibboutz non religieux : la mortalité est beaucoup plus faible dans les premiers.
L'étude du National Institute for Healthcare Research, la plus fouillée et la plus sérieuse qui ait été menée, prend en compte toute une série de paramètres - la race, les revenus, l'éducation, la profession, l'état de santé, la situation de famille, le tabagisme, l'alcoolisme, la charge pondérale, la santé mentale, le manque d'exercice - avant de conclure : les pratiquants ont plus de chances de vivre plus longtemps que les non-pratiquants.
Mais pourquoi donc vivent-ils mieux et plus longtemps ? Le simple fait de croire à une puissance suprême ne semblant pas suffisant, le patron de l'équipe de chercheurs, le Dr Michael McCullough, a émis l'hypothèse suivante pour expliquer le phénomène : la religion apporte une exigence morale qui incite à la modération ou même à l'abstinence, un environnement social qui aide le croyant à résister à la tentation, des convictions qui lui donnent de la force face à la mort, au divorce ou au chômage, une meilleure résistance à l'angoisse.
Hier, on embrassait une religion pour avoir droit à la vie éternelle. Désormais, on ira à l'église, au temple, à la mosquée ou à la synagogue pour vivre mieux et plus longtemps.
« Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas », a dit un penseur : l'étude des chercheurs américains donne à nous tous, qui voulons vivre mieux et plus longtemps, des raisons égoïstes et immédiates - les plus fortes - de retour à la religion.
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