mardi 31 juillet 2001

Apparences de pouvoir

Un des phénomènes de notre époque, que nous ressentons tous confusément mais qu'il me paraît utile d'exposer, est la perte de pouvoir des politiques. Depuis quelques années, il les quitte tout doucement mais inexorablement, leur glisse entre les doigts comme le sable s'écoule dans le sablier que vous avez retourné.

Come-back

Il y a trois ans encore, on la donnait pour morte et enterrée. L'un de ses anciens secrétaires généraux se fendait même d'une longue étude-épitaphe dans Foreign Affairs, et les commentateurs les plus chevronnés nous expliquaient savamment que tous les cartels naissent, grandissent - exagèrent - et meurent.

mardi 24 juillet 2001

Pour ou contre la mondialisation ?

Depuis un quart de siècle, les chefs des sept pays(1) les plus industrialisés (et les plus riches) de la planète - 15 % de la population, mais plus de 60 % des richesses produites - se réunissent périodiquement chez l'un des leurs.

Parcours du combattant

Un Noir américain est donc, depuis six mois, secrétaire d'État, troisième personnage du gouvernement, après avoir été, il y a dix ans - lors de la guerre du Golfe contre l'Irak -, commandant en chef de toutes les forces armées des États-Unis.

mardi 17 juillet 2001

Renaissance ?

Nous sommes entrés dans le XXIe siècle il y a six mois, et plusieurs signes indiquent qu'il pourrait être, en effet, celui de cette fameuse renaissance africaine, annoncée prématurément, et trop vite raillée.

Récession : connais pas

Un journaliste demanda récemment au grand diplomate américain Thomas Pickering, qui fut le numéro deux du département d'État sous Clinton :

mardi 10 juillet 2001

Plus sur « l'affaire Ben Barka »

Nos confrères de l'hebdomadaire marocain Le Journal et du quotidien français Le Monde ont publié simultanément, le 30 juin, la confession-témoignage du « greffier » de l'affaire Ben Barka, Ahmed Boukhari.

Message reçu

A beaucoup d'indices, je sens qu'ils reviennent vers l'Afrique. « Ils », ce sont les Européens, et plus précisément les ex-puissances coloniales : lasses de porter ce qu'on a appelé le « fardeau de l'homme blanc », elles avaient, dans les années quatre-vingt-dix, « lâché » l'Afrique et, singulièrement, ce qui fut leur « pré carré » respectif.