dimanche 26 janvier 2003

Tempête dans la solitude

J'espérais ne pas avoir à vous parler, cette semaine encore, de la guerre contre l'Irak. Je pensais et j'ai écrit, avec d'autres, que son spectre s'éloignait, que la paix avait encore ses chances et que nous avions devant nous deux mois de répit, au cours desquels les opposants à la guerre pouvaient sauver la paix.

« Gardez-moi de mes amis... »

En cas de guerre américaine

dimanche 19 janvier 2003

Douze ans après

A l'aube du 17 janvier 1991, un président américain du nom de George Herbert Bush déclenchait, contre l'Irak de Saddam Hussein, après l'avoir longuement préparée, une guerre qu'il allait gagner avec très peu de pertes humaines parmi les troupes de sa coalition.

dimanche 12 janvier 2003

Devant Le « Club de Paris »

Malheur au pays qui s’installe dans la guerre civile : il n’attire plus que les trafiquants d’armes et les mercenaires, fort aises de trouver un nouveau client ; il ne suscite plus que la compassion de quelques amis – et l’intérêt de médecins accourus à son chevet, dont les diagnostics et les thérapies s’entrecroisent et, souvent, se contredisent.

Observations d’un vieux sage

George F. Kennan est presque centenaire (98 ans). Mais il est resté lucide et alerte, comme en témoignent les quelques réflexions ci-dessous, qu’il vient de rendre publiques.

dimanche 5 janvier 2003

Points de départ

Nous vivons le début de l’an III du XXIe siècle de l’ère chrétienne, devenue universelle. Du point de vue de l’histoire politique, ce XXIe siècle a-t-il commencé le 1er janvier 2001 ou bien une dizaine d’années plus tôt, à la fin de la guerre froide ? Ou bien encore le 11 septembre 2001, lors de la mémorable agression contre les réputés invulnérables États-Unis d’Amérique ? Il nous faut laisser aux historiens le soin d’en décider – mais nous savons qu’ils ont besoin de vingt-cinq à cinquante ans pour parvenir à un consensus.