« Gardez-moi de mes amis... »
dimanche 26 janvier 2003 :: Divers :: #58 :: rss :: lu 1703 fois
En cas de guerre américaine
contre l’Irak, 40 %
des Russes veulent rester
« amis et alliés des États-Unis
dans la guerre mondiale
contre le terrorisme » ; 14 %
veulent plus : que leur pays
soutienne la guerre américaine
(sans y participer, toutefois).
Total : 54 % d’opinions
favorables aux États-Unis.
Ceux qui pensent que la
Russie devrait voler au
secours de l’Irak sont… 3 %
pour l’aide militaire et 21 %
pour le soutien diplomatique.
Total : 24 % d’opinions favorables
à l’Irak.
« Pourquoi, selon vous, les
Américains veulent-ils faire la
guerre à l’Irak », ont demandé
les sondeurs à ces mêmes
Russes ?
• « Pour montrer au monde
qu’ils sont “le patron” »
(43 %) ;
• « Pour le pétrole » (34 %).
Total : 77 % de lucides et
de cyniques.
Ni Vladimir Poutine, ni son
ministre des Affaires étrangères
ne prendront la tête
d’un mouvement opposé à la
guerre. Ils laisseront ce privilège
à Gerhard Schröder, à
Jacques Chirac et à leurs
ministres.
Cela pour l’ancien ennemi.
L’opinion publique des
principaux (anciens ?) alliés
des États-Unis, elle, est résolument
contre une intervention
militaire, comme le
montre également le graphique.
contre l’Irak, 40 %
des Russes veulent rester
« amis et alliés des États-Unis
dans la guerre mondiale
contre le terrorisme » ; 14 %
veulent plus : que leur pays
soutienne la guerre américaine
(sans y participer, toutefois).
Total : 54 % d’opinions
favorables aux États-Unis.
Ceux qui pensent que la
Russie devrait voler au
secours de l’Irak sont… 3 %
pour l’aide militaire et 21 %
pour le soutien diplomatique.
Total : 24 % d’opinions favorables
à l’Irak.
« Pourquoi, selon vous, les
Américains veulent-ils faire la
guerre à l’Irak », ont demandé
les sondeurs à ces mêmes
Russes ?
• « Pour montrer au monde
qu’ils sont “le patron” »
(43 %) ;
• « Pour le pétrole » (34 %).
Total : 77 % de lucides et
de cyniques.
Ni Vladimir Poutine, ni son
ministre des Affaires étrangères
ne prendront la tête
d’un mouvement opposé à la
guerre. Ils laisseront ce privilège
à Gerhard Schröder, à
Jacques Chirac et à leurs
ministres.
Cela pour l’ancien ennemi.
L’opinion publique des
principaux (anciens ?) alliés
des États-Unis, elle, est résolument
contre une intervention
militaire, comme le
montre également le graphique.
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