Le mois de juin, qui commence dans deux jours, sera, je vous le garantis, celui des contorsions américaines à propos de l'Irak : au rythme de un discours par semaine, George W. Bush va s'employer à rassurer ses troupes démoralisées, à garder ses électeurs, qui sont de plus en plus nombreux à se demander s'il ne faut pas le renvoyer dans son ranch du Texas, à courtiser ses alliés et à retrouver un peu d'autorité auprès d'eux.