Je ne suis pas, mais alors pas du tout, un « fan » de la Banque mondiale, ni de ses présidents - j'en ai (un peu) connu deux ou trois sur les neuf qui se sont succédé à sa tête depuis soixante ans qu'elle existe. J'ai vu beaucoup de ses hauts cadres défiler en Afrique imbus de leur « mission », ne quittant les halls des grands hôtels que pour les antichambres des ministères des Finances afin d'asséner la vérité du moment sur ce qu'il faut faire pour le développement économique.