dimanche 28 novembre 2004

Pathétique Syrie

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a soixante ans, ce qu’on appelle le monde arabe – vingt-deux « États » membres d’une « Ligue »(*)– n’a connu, sauf quelques exceptions qui se comptent sur les doigts de la main, que de très mauvais dirigeants.

Marcoussis et Accra III ne seront pas appliqués

Traitant de la crise ivoirienne, je vous ai entretenu la semaine dernière des ambiguïtés qui, à mon avis, ont « plombé » l’évolution de ce pays depuis dix ans. À savoir, l’ivoirité, les relations (mauvaises) entre les dirigeants ivoiriens et ceux de leur

dimanche 21 novembre 2004

Ambiguïtés…

La crise ivoirienne paraît apaisée, mais elle n’est pas résolue, ni en voie de l’être. Elle rebondira, cela ne fait, hélas !, aucun doute.

Les raisons de sa popularité

Sa mort nous a révélé que Yasser Arafat était plus aimé de son peuple et plus respecté dans le monde que nous ne le pensions.

dimanche 14 novembre 2004

Après lui

De son vivant, Yasser Arafat a été la cible de beaucoup de critiques et a essuyé maints sarcasmes. Je me suis donné pour règle de ne pas prêter attention à ceux d’un Bush, d’un Sharon et de leurs émules des droites ou extrêmes droites américaine, israélienne ou juive: Arafat n’était pas hors jeu, ni, encore moins, un « obstacle à la paix », comme ils l’ont prétendu, mais il faisait barrage à la réalisation de leur dessein, qui était de voler au peuple palestinien la moitié des 22 % de l’ancienne Palestine, dont le président de l’Autorité palestinienne et ses collègues ont fini par se contenter.

Divorce ou remariage ?

Cela va faire bientôt dix ans que la Côte d'Ivoire, hier joyau de l'Afrique de l'Ouest, en est devenue l'homme malade. Ses voisins, mais aussi la France, l'Afrique du Sud, l'Union africaine, l'ONU, se sont évertués à la remettre d'aplomb. Jusqu'ici sans succès : on la voit rebondir d'un spasme à l'autre, chacun plus grave que le précédent.

dimanche 7 novembre 2004

Quatre ans (1461 jours)

Exerçant leurs droits constitutionnel et démocratique, la majorité des Américains nous a donc condamnés, le 2 novembre 2004, à quatre ans de Bush.