vendredi 27 février 2009

« Je suis parti à la chasse... »

Le message ci-dessous que je soumets à votre attention est très particulier. Je l’ai reçu le jeudi 12 février 2009 par courrier électronique. Son auteur est un lecteur d’Afrique centrale, M. Mbeho Mugadja (voir fac-similé).
Ce lecteur est encore jeune, mais il a découvert Jeune Afrique il y a un quart de siècle, alors qu’il était au début de son adolescence.
Il décrit de façon simple et émouvante comment la lecture assidue et passionnée de notre hebdomadaire a contribué à le former et a, d’une certaine manière, transformé sa vie. Lisez :

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lundi 23 février 2009

Démocratie et bonne gouvernance

Nous ne le savons que trop : cette année 2009 est, pour nous tous, d’abord, l’année de la crise économique.
Mais ce que vous ne savez probablement pas encore, c’est qu’elle est aussi, en même temps, une année exceptionnellement riche en élections de toutes sortes, en particulier présidentielles.
Est-ce à dire que la démocratie progresse ? Qu’elle s’installe petit à petit sur tous les continents au point de faire partie du paysage ?

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lundi 9 février 2009

Kaddafi, visage de l'Afrique

L’événement pourrait se révéler lourd de conséquences négatives pour le continent africain, et peut-être même au-delà…
Je veux parler de la décision, prise inconsidérément par les chefs d’État africains réunis en sommet, au début de ce mois, à Addis-Abeba (voir pp. 34-39) de confier, pour un an, la présidence de leur organisation, l’Union africaine (UA), au colonel Mouammar Kaddafi.
Maître depuis près de quarante ans de la Libye, le colonel a obtenu ce dont il rêvait. Mais l’UA se trouve, elle, enfermée dans un nœud inextricable de contradictions.
Jugez-en :

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mercredi 4 février 2009

Vaticinations sur "la crise"...

Les économistes avaient déjà mauvaise réputation avant cette crise économique dont nous commençons seulement, chacun dans son pays, à ressentir les premiers effets. Mais comme aucun d’eux ne l’a vue venir, ni, a fortiori, n’en a prévu l’ampleur, comme aucun n’a diagnostiqué le mal, nous pensons généralement qu’ils ne connaissent pas le remède.
Peu d’entre nous leur font encore confiance, et nous avons même tendance à penser qu’ils parlent beaucoup pour mieux faire oublier qu’ils ont perdu leurs repères.
Pour ma part, je les écoute, les lis, et il m’arrive de parler avec certains d’entre eux. Je constate et estime devoir vous le dire, qu’après avoir été surpris et désarçonnés, ils commencent à retrouver leurs esprits.
Les meilleurs d’entre eux ne sont évidemment pas ceux qui viennent de s’exhiber au Forum économique de Davos et d’y pérorer devant des opérateurs politiques et économiques qui ont perdu de leur superbe.

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