samedi 5 mars 2011
Trois mois
samedi 5 mars 2011 :: Divers :: lu 4374 fois
Il répond déjà au doux nom, que lui a donné l’opinion publique, de « printemps arabe », mais il a débuté le 17 décembre dernier, en plein hiver.
Ce jour-là, dans la petite ville tunisienne de Sidi Bouzid, réagissant à un acte d’humiliation policière ordinaire, le jeune Mohamed Bouazizi, dont le nom va passer à la postérité et entrer dans les livres d’histoire, s’est immolé par le feu.