Nous avons tous vu le jeune président syrien Bachar al-Assad le 14 juillet à Paris.

À la tribune d’honneur des festivités organisées par Nicolas Sarkozy, il était à une place de choix, parmi une quarantaine de chefs d’État ou de gouvernement européens et méditerranéens. Le paria d’hier, l’homme auquel les États-Unis, Israël et la France refusaient de parler (et dont le territoire a été bombardé par Israël le 6 septembre 2007) était là, objet de curiosité - et d’égards.

Pourquoi ce soudain changement d’attitude ?

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