mardi 22 juillet 2008
La "prise syrienne"
mardi 22 juillet 2008 :: Moyen-Orient :: lu 3457 fois
Nous avons tous vu le jeune président syrien Bachar al-Assad le 14 juillet à Paris.
À la tribune d’honneur des festivités organisées par Nicolas Sarkozy, il était à une place de choix, parmi une quarantaine de chefs d’État ou de gouvernement européens et méditerranéens. Le paria d’hier, l’homme auquel les États-Unis, Israël et la France refusaient de parler (et dont le territoire a été bombardé par Israël le 6 septembre 2007) était là, objet de curiosité - et d’égards.
Pourquoi ce soudain changement d’attitude ?
À la tribune d’honneur des festivités organisées par Nicolas Sarkozy, il était à une place de choix, parmi une quarantaine de chefs d’État ou de gouvernement européens et méditerranéens. Le paria d’hier, l’homme auquel les États-Unis, Israël et la France refusaient de parler (et dont le territoire a été bombardé par Israël le 6 septembre 2007) était là, objet de curiosité - et d’égards.
Pourquoi ce soudain changement d’attitude ?